il se reconaitera si un jour il tombe desuis ....

il se reconaitera si un jour il tombe desuis ....
tout ta commencé en juillet 2005 1er regard échanger sans aucun intérêt

retour de vacance aout je venais de me faire percer le nez je me plaignait sa fait mal je le vois passé

dessuite plus un mots et plus aucune plainte

un jour de septembre j'allais en cours au métro hasard je le vois il a fait la bise a une fille

soudain un sentiment de jalousie m'envahis

quelque temps passe un soir au portail de mon immeuble je le vois

il se retourne il me regarde il avance il se re retourne et me re regard

je sens monté en moi un sentiment de contentement

quelque temps apré je fessait tout pour le voir en espérant qu'il allai me parlé car je n'oser pas

un dimanche aprem hasard je le croise en bas pour prendre l'ascenseur il commence a me parlé

je crois rêve mais il me parle belle et bien je remonte chez moi toute heureuse qu'il m'ai parlé

j avoue que tout les soir le détendais en bas dans l'espoir de le voir et qu'il me parle

quand je le voyait arrivé et rentré dans l'immeuble je me dépêché vite pour pouvoir le regardait et qu'il me parle

et ses se qui se passait chaque jour quand je le voyait un soir il monta avec moi jusqu'à mon étage

et la il discuta avec moi on changea nos prénom nos age et il redescend a son étage

j'étais tellement heureuse même si se n'entai pas grand chose pour moi c'était un rêve

les temps passe on parlé vite fait quand on se voyait le soir du réveillon je le croise

on se cogne l'un contre l'autre je lui dit oups pardon et on na rigolé cet fois si il m'avais pas trop parlé

je pensait je me disait mais pourquoi pis soudain je repense a notre cognade qui me redonne le sourire

toujours en décembre un soir dans l'ascenseur moi et lui il me dit j'ai quelque chose a te dire

mon c½ur se mis a battre très fort je lui et dit oui dit moi et il me dit non rien

et il décent a son étage sans un mots je ne comprenais pas sa réaction mais en y repensant

j'ai compris qu'il y avais quelque chose entre moi et lui mais je ne voulais pas trop m'avancer

par peur d'être déçu le temps passe je le croise un soir je rentré de stage a kiabi il me double et se retourne

pour me regardait sans dire un mots je me suis dépêché de marché pour le rattrapé pour prendre l'ascenseur avec lui

et il avait disparue j'étais trop déçu toute triste de pas avoir pus discuté avec lui

et hasard le jour de la saint Valentin je le croise dans l'ascenseur il ma fait quelque chose qu'il n'avais jamais fait la bise

je croyait que je rêvé le lendemain je m'empresse de raconté sa a mes copine

et pendant les vacances de février une apré midi assise sur un banc de la résidence ou j'habite avec une amie

je le vois détendre en bas il nous a regardait il ma dit salut de loin je dit a cette amie ses de lui que je te parle

elle me dit a d'accord en fin d'aprem elle repars le soir je l'appelle mon amie sur son portable

elle me dit tu a me tuer je lui dit mais pourquoi ,,? elle me dit je lui et parlé je lui et dit mais non

tu lui a dit quoi?? elle ma dit il ma filé sont numéro pour qu'on se vois je lui dit a ouais elle dit dit ouais

j'étais la plus heureuse la reprise des cours reprend pas de nouvelle je me suis dit suis mort trop deg

en aprem ma mère m'appelle sur mon portable et me dit quelqu'un a sonné a l'interphone

je lui dit a bon elle me dit oui un garçon il voulais te voir j'était la mais non elle ma dit si

je raccroche je vais en courant voir mes copine et je leur dit il veux me voir

et hasard en rentrant des cours je le croise je le croise il me dit sa te dit qu'on se voit vendredi avant que je part a la boxe

je lui dit oui il m'avais pas précisé si mon amie venais ou pas

donc se fameux vendredi soir arriva et moi et mon amie on l'attendais

mon amie et lui discuté moi je disé pas un mots je ne savais pas quoi dire j'étai trop mal a l'aise

il nous dit bon faut que je parte a la boxe je lui dit on peux t'accompagnai si tu veux

il nous a dit oui il discuté et moi pas un mots et je sais plus trop comment sa ses fait on ses donnez

un rdv le mercredi 7 mars 2006 on et parti faire un tours en viole je disait pas un mots

et j avoue on s'enuiyer mais grave et on retourna ver chez nous ou il y a un parc et on na un peu parlé

il attendait que je lui dise que je voulais sortir avec lui je lui et dit et il ma embrassé

au début notre histoire il étai pas vraiment dedans et par la suite on ne se lâché plus

toujours ensemble inséparable malgré quelque dispute pour des détail comme il me disait

ma mère ne l'appréciai pas je l'aimait a mes yeux elle étai jalouse carpendant sa jeunesse

sa ne lui était pas arrivé au fur et a mesure du temps a cause de ma mére qui me monté la tête

et lui qui fessait pareil je ne savais plus ou j'en étais

et par montage de tête je les quitté en aout 2006 convaincu que je n'avais plus de sentiment pour lui

je lui et fait beaucoup de mal en le quittant se n'étais pas mon but :/

j'ai gardé toute ses lettre et le c½ur avec la chaine qu'il ma offert je les garderait toujours

depuis 2006 il ne me parle plus je comprend sa réaction vus que ses moi qui et déconné

il a l'air d'avoir fait son deuil il a l'air de sens foutre de moi je me demande si sais vraiment le cas ou si sais

juste pour ne pas que je lui parle

j'esper qu'un jour on pourras se reparlé car j'aimerai tellement juste lui reparlé

ne serai se qu'une fois




# Posté le mercredi 04 novembre 2009 21:25

juste envie de dire mes pensé

juste envie de dire mes pensé
je m'adresse au mec vous éte grave sérieusement

pourquoi vous vous s'exilait a dire

oh t charmente on fait connaissance

toujours le même disque rayé qui passe changeait de refrain voir même d'album

personnellement je suis la pour TUER le temps je ne recherche rien du tout et encore moins un mec

alors avant de vous enflammez renseigné vous si la personne recherche quelque chose ou pas

et a se au quelle je donne mon msn je n'est pas a ma justifier a vous mettre la cam je la mais que si l'envie me prend

et au passage ses pas la peine d'insister si je vous répond pas

et apprenais a bien parlé au lieu de dire que des insulte mais que se que sa vol pas haut

et vos critique elle me font trop rire vous croyez me blésés ou autre faut pas rêvé la les mecs

il men faut bien pluse que sa et tkt pas que je connais mes valeurs bien plus que vous

et les vieux mec la qui viénne me branchez ses pareil pas de pilier pour les affamer

ET ARRÊTER LES INTERROGATOIRE SUR MA VIE SI J EN PARLE PAS SES QUE VOUS N AVEZ RIEN A EN SAVOIR ET ON SE CROIREZ DANS UN POSTE DE POLICE OU A LA GENDARMERIE SES GRAVE


je sais que cet article ne va rien changé mais au moins j'aurai mis le font de ma pensé

mais comme on dit l'es poire fait vivre a méditer

P.s oula j'oubliai et vos gros patté la que vous copiez collé a toute les filles en espérant avoir une réponse je les lis même pas quelle perte de temps pour vous

# Posté le mardi 03 novembre 2009 21:29

Modifié le mardi 03 novembre 2009 21:46

moi

moi
tu rencontre des gens tous se passe bien

il s'éloigne petit ta petit paski s'obtiéne pas se qu'il veule de toi

il t'oublie et il te calcule que si il on du temps a te consacré le reste du temps il sens tape







SES LA VIE

# Posté le vendredi 30 octobre 2009 19:12

témoignage et recit du libre de frédéric pons

témoignage et recit du libre de frédéric pons
C'est le parachutiste Le Pahun qui sera abattu le premier.
Il était le voltigeur de pointe de la section. A 50 mètres du col, il est fauché par une rafale. Ses camarades de Carmin 3 retrouveront son corps à l'aube. C'est le début de furieux combats. Damien Buil, le chef de groupe qui est parti le chercher, revient en titubant. "Je suis touché au ventre", dit-il avant de tomber, à découvert, au milieu de la piste. Marchand, Darchy et Gros veulent à leur tour y aller. Soudain surgit un taliban. Darchy vide la moitié de son chargeur sur lui. Pendant ce temps, Marchand tire le blessé derrière le rocher où sont abrités ses camarades. Ils lui enlèvent son casque, son gilet pare-balles percé par les éclats, posent un pansement compressif. Damien veut vivre. Il résiste pour sa femme Aurore, enceinte d'un petit garçon, et pour Lilou, sa fillette de 2 ans et demi.

Les talibans attendaient visiblement les Français.
Oui, ils ont su quand ils ont quitté leur base de Tora, puis les ont vus venir de loin, entrer dans la vallée, progresser ensuite à pied vers eux. Ils disposent de fusils-mitrailleurs, de tireurs d'élite équipés de fusils Dragunov à lunette. Ils tirent d'abord sur les premiers éléments français. Ensuite, leurs snipers cherchent à éliminer le chef de la section, l'adjudant Gaëtan Evrard, blessé, et son radio, qui sera tué. Les talibans sont à cinq contre un. Les Français tentent de se regrouper pour se dégager du feu ennemi. Les avions et les hélicoptères américains arrivés un peu plus tard mitraillent les talibans qui essaient alors de s'imbriquer au milieu des Français. C'est presque du corps à corps. Un taliban surgit à 20 mètres de Dussat. Darchy lance une grenade et "sèche" l'insurgé. Au même moment, l'adjudant Evrard est touché à l'épaule. Ils sont quatre soldats à se serrer derrière un petit rocher. Le tireur d'élite Kevin Chassaing réussit à éliminer un sniper à 450 mètres. Mais les talibans ripostent, sautant de rocher en rocher. Alexis Taani, le radio, alterne bouche-à-bouche et massage cardiaque sur un blessé. Une balle lui traverse la main et frappe Buil, qui s'éteint peu après. Les talibans ont compris et concentrent leurs tirs sur ce petit groupe. L'adjudant Evrard est menacé. Taani se dresse devant lui pour faire écran. Des balles claquent dans son dos. Il vient de se sacrifier pour sauver son adjudant. Darchy et Chassaing le traînent sur la piste pendant que trois camarades vident leur dernier chargeur pour les couvrir. Le premier, Darchy, prend une balle dans le tibia. Chassaing tombe, touché à la cuisse. Un second projectile le frappe en pleine tête. Un taliban surgit devant Darchy. Il n'a plus que son pistolet automatique. C'est quitte ou double. A 20 mètres, il vide son chargeur. Le taliban s'effondre.

Des soldats français se sacrifient pour sauver leurs camarades...
Le caporal-chef Penon a le genou fracassé par une balle. Blessé, l'adjudant ne peut pas le porter. Il faut courir. L'infirmier préfère rester, lucide sur son état. Il sera découvert mort près du même rocher, après avoir épuisé ses munitions pour couvrir le départ de ses camarades. Plus loin, une balle percute le casque de Garabedian. Il est sonné mais Nicolas Grégoire l'entraîne vers un rocher. Soudain, un cri, une chute : le caporal-chef Grégoire est fauché à son tour. Garabedian se précipite sur lui et reçoit comme une immense claque dans le dos, qui le jette au sol. C'est une volée d'éclats, heureusement arrêtée par son gilet pare-balles. Plus loin, Paul, Hamada et Waetheane progressent accroupis. Une balle casse le bras d'Hamada. Waetheane est lui aussi touché. Il réussit à sauter un muret mais les impacts les poursuivent. Waetheane, touché une seconde fois, a la force de courir s'abriter derrière un rocher. Le groupe lui injecte une dose de morphine et lui fait un garrot.
A côté se trouve Anthony Rivière, 22 ans, qui se plaint du ventre. Il n'y a pourtant ni sang ni impact sur son pare-balles. On découvrira que ce jeune Réunionnais a pris dans le tibia une balle qui est remontée jusqu'au foie, provoquant une hémorragie interne fatale. Hamada, lui, ne sent plus son bras droit, retourné dans son dos. Tout seul, il le ramène devant, récupère le garrot tourniquet dans sa trousse, le pose sur la blessure et serre avec les dents. Il renonce à la morphine pour ne pas s'endormir. Lui aussi veut vivre, par amour : sa femme est enceinte.

Les parachutistes français sont parfois si près des talibans qu'ils les entendent parler.
Oui, ils descendent de façon espacée et crient pour se parler. A un moment, Gros comprend qu'ils sont arrivés à hauteur du secteur où se trouvent les corps de Buil, Chassaing et Taani. Ils devinent que les talibans dépouillent leurs camarades, récupèrent leurs armes. Marchand les entend rire. Il imagine la curée. Pour lui, c'est trop. Il lance une première grenade défensive quadrillée, qui en couche quatre ou cinq. Du coup, c'est le silence. Il veut jeter la seconde mais, blessé au bras, n'arrive plus à la dégoupiller. Gros voit quatre talibans se redresser au moment de la première explosion. D'une rafale, il en tue deux. Deux autres se mettent à vociférer dans leur radio. Une nouvelle grenade ramène le silence. Il détecte un autre taliban sur la droite, tire, le blesse et en abat un troisième venu l'aider. Les paras ont su rendre coup pour coup pendant des heures.

size=16px]Au fil des heures, ils ont quand même le moral qui baisse.
C'est sûr, mais sans perdre leurs moyens. Ils restent très solidaires. Ils se parlent beaucoup d'un rocher à l'autre. Bien entraînés, ils ont la foi et sont disciplinés. Lorsque le caporal-chef Marchand ne peut plus bouger, il demande à ses hommes d'aller chercher de l'aide. Lui attendra sur place. "Pas question, répondent ses hommes. On ne vous laisse pas." "Ça ne sert à rien", gueule Marchand en leur jetant un caillou. "C'est un ordre !" Les soldats obéissent. Marchand se retrouve seul. Trois talibans descendent dans sa direction. Waetheane, Paul et Garabedian sont couchés dans un talweg. Les insurgés passent sans les voir. Marchand serre plus fort sa grenade, sa dernière arme. Il ne bouge plus. Les talibans ne s'arrêtent pas, le croyant mort. Le caporal-chef hallucine : il pense voir le soleil monter, alors qu'il est en train de se coucher. Au bout d'une heure, il décide de descendre, à son rythme. Mais, juste un peu plus haut, un fusil-mitrailleur tire de courtes rafales pour bloquer le passage. La seule solution, c'est sa dernière grenade. Il se concentre, respire un grand coup, la dégoupille calmement et la lance au plus juste. Abasourdi par ses tirs, le taliban n'a pas entendu la cuillère sauter. Il disparaît dans l'explosion. La voie est libre. Soudain, un hélicoptère américain fonce droit sur lui. Il est à 10 mètres. Marchand croit qu'il va se faire buter pour ses camarades ! De son bras valide, il fait de grands gestes lents. Le pilote hésite, man½uvre un quart de tour à gauche et tire une salve de roquettes loin derrière le caporal-chef, qui entend des cris. L'hélicoptère vient de lui sauver la vie en anéantissant un nid d'insurgés. Il hurle sa rage de vivre et ne peut s'empêcher de crier aux talibans : "Bandes de chiens."

# Posté le lundi 31 août 2009 17:31

Modifié le mardi 01 septembre 2009 15:50

la reine et moi

la reine et moi
j'oublirai jamais l'ecapade au 17éme rgp

trop le délire avec le mili avec ses 20 médail qui sla pété mais trop mdrrrrrrrrr

pi la nana qui fesait trop sa belle qui poster le courier

avec toi des moment inoubliage a faire signe au gens méme au mec qui avait des copine ro les pauvre il on du sfaire tué par leur copine dnotre faute !

il et important a mes yeux de te savoir bien tu m'érite que des bone chose

j'adore no tite discution varié :p !

je te soutiendrais toujour dans les bon comme dans les mauvais moment une amie come toi sa se trahi pas sa vo de l'or

jtd fort ma reine !

# Posté le vendredi 15 mai 2009 14:35

Modifié le samedi 16 mai 2009 17:47

mwa ! ! ! !

mwa ! ! ! !

# Posté le lundi 27 avril 2009 16:05

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 06:08

alexis C'était sa vie. C'était son choix. Depuis tout petit, il rêvait d'être soldat".

alexis C'était sa vie. C'était son choix. Depuis tout petit, il rêvait d'être soldat".
L'adjudant Evrard est menacé. Taani (alexis) se dresse devant lui pour faire écran. Des balles claquent dans son dos. Il vient de se sacrifier pour sauver son adjudant

L'école, ce n'était pas son truc. Il a toujours voulu devenir militaire. Pour tout ce que ça comporte comme dépassement de soi, comme volonté. Il voulait se prouvait un tas de choses à lui-même, et peut-être même nous prouver les mêmes choses

Alexis s'est engagé en juin 2007, rejoignant le 8eme RPIMA de Castres

aujourdhui 1 an que t plus la . . . .

plus le temps passe et plus j'ai du mal a my faire que tu et plus la

tu est partie trop vite , dire qu'on ses conu sur u tchat pendant que tu fesait t classe

on s'apelai on s'envoyai des sms on svoyé

quand j'ai entendu ton non et ton prénon parmi les 10 militaire mort d'afganistan

j'étai trop triste d'avoir perdu une personne que j'aimai bien

je pense souvent a toi , je regrette trop de pas avoir pu venir te voir quand tu mla proposé avant ton départ

avec du recule jme dit j'aurai du yalai j'ai des regrets et des remort

j'ai gardait ton numéro de téléphone et ton dernier sms que j'ai reçu avant que tu parte e afga

je le garderai toujour jamais je le l'éfacerai

tu me manque trop

repose en paix alexis tu me mank

# Posté le vendredi 06 février 2009 09:12

Modifié le mardi 01 septembre 2009 15:46

moi et un militaire du 8éme rpima

moi et un militaire du 8éme rpima
je suis trés comptente de me taper la pause a coté d'un mili du 8éme rpima ! ! ! !

# Posté le samedi 24 janvier 2009 03:52

Modifié le samedi 24 janvier 2009 10:32